Temps de lecture estimé : 2 min
La rémunération d’un courtier se découpe généralement en deux volets bien distincts : les frais liés au mandat et ceux de courtage. Selon les situations, le paiement provient soit de la banque, soit du client.
La mission du courtier
Le courtier agit comme un véritable relais entre l’emprunteur et la banque, avec pour mission de dénicher les meilleures propositions de prêt immobilier. Pour exercer, il ne suffit pas d’avoir pignon sur rue : une solide expérience ou une formation dans la finance s’impose. Son inscription à l’ORIAS, en tant que courtier ou agent, reste également obligatoire. Ces exigences garantissent la légitimité de son intervention. Il n’est rémunéré qu’une fois que le contrat entre le client et la banque est effectivement signé : pas de prêt, pas de commission.
Le métier de courtier financier ne laisse aucune place à l’improvisation : la CPRA encadre strictement l’activité, notamment les questions de rémunération. Transparence et information claire s’imposent : le professionnel doit notifier à chaque client la nature et le montant de sa rémunération, qu’il s’agisse d’un prêt immobilier ou d’un service associé comme l’assurance emprunteur. En pratique, deux modes de règlement existent : le mandat et les frais de courtage.
Mandat et frais de courtage : qui paie le courtier ?
Le mandat, c’est la part que perçoit le courtier au titre de son intervention dans la recherche et l’obtention du prêt. Il prend la forme d’une somme fixe ou d’un pourcentage du montant emprunté. Cette rémunération, intégrée dans le coût global du crédit, est versée par la banque lors du déblocage des fonds. Autrement dit, c’est la banque qui règle, mais l’emprunteur la rembourse au fil des mensualités. Le versement du mandat n’a lieu que lorsque l’offre de prêt est signée et le délai de réflexion consommé.
Les frais de courtage, eux, sont directement facturés au client par le courtier. Là encore, ils peuvent se présenter comme un forfait ou un pourcentage du montant du prêt. Mais attention : ces frais ne sont dus que si l’emprunteur aboutit à une offre acceptée. En général, ils couvrent l’accompagnement personnalisé, l’analyse et le conseil sur mesure. Certains courtiers ajoutent cette rémunération aux mandats réglés par la banque, d’autres s’en tiennent uniquement à cette méthode.
Chaque cabinet ou réseau applique ses propres règles : certains ne se rémunèrent que sur mandat bancaire, d’autres ajoutent des honoraires de courtage. Tout dépend de la stratégie commerciale adoptée.
Pour aller plus loin : la transparence des courtiers
Financement AFR, par exemple, s’illustre sur le marché du crédit immobilier, de l’assurance et du regroupement de prêts. Leur cheval de bataille, c’est la clarté : les modalités de rémunération sont expliquées sans détour et accessibles à tous. Toute demande d’information ou de simulation se fait sans frais, et surtout sans engagement du client.
1 minute, c’est gratuit et sans engagement ! Trouvez le tarif, le taux, et les conditions adaptés à votre projet immobilier.
Les offres démarrent à 0,90 % sur 20 ans*
4,9 clients satisfaits sur 5 SIMULER MON PRÊT
Prêt immobilier, taux, simulation : l’objectif, c’est de vous permettre d’avancer l’esprit léger, pendant que les courtiers s’occupent de négocier pour vous.
*Taux fixes obtenus par les agences AFR Financement sur la période à consulter ici. Les résultats peuvent varier selon la nature de votre projet. Découvrez tous nos rateshere.

